epilation_sexe___humourUne violente agression a eu lieu aujourd'hui, lundi 14 juin, aux alentours de 17h dans le cabinet d'esthétique d'une rue calme du 12ème arrondissement à Paris. Marie-Francine Pastule, 47 ans, a été sauvagement attaquée par une de ses clientes, enseignante pourtant sans histoire, alors qu'elle s'apprêtait à lui épiler le maillot. Aux dires des témoins de la scène, Marie-Francine avait réprimandé sa cliente, car celle-ci n'avait pas attendu assez longtemps entre deux épilations pour revenir, et, ses poils étant trop courts, elle allait "avoir du mal à tout enlever". L'esthéticienne s'était ensuite interrogée tout haut sur la fréquence et la qualité des gommages de peau de sa cliente, seuls susceptibles de garantir une repousse du poil harmonieuse, avant de lui recommander le produit miracle vendu par la boutique pour la modique somme de 130 Euros. Le ton serait soudainement monté quand Mme Pastule décréta que l'épilation du maillot dite "classique" ne comprenait pas le débroussaillage de l'aine et que sa cliente aurait dû prendre un forfait dit "maillot sexy" si elle voulait que l'on s'occupât de sa moustache. 


Mme Titcheur, professeur d'anglais dans un lycée pudiquement qualifié de sensible, aurait alors saisi le pot de cire tiède et l'aurait renversé sur la tête de Mme Pastule en s'exclamant "Z'y va bouffonne! C'est quoi ce mytho? Tu veux m'carotte ou bien?". Cette dernière, aveuglée par la substance gluante, aurait paniqué et se serait précipitée sur la table de travail où elle serait tombée tête la première sur la réserve de cotons qui se seraient alors collés sur son visage cireux. La malheureuse dut ensuite attendre l'arrivée des secours pour se faire arracher la cire solidifiée à l'aide de bandelettes de tissus géantes. La victime n'aurait à ce jour plus de sourcils, ni de cils, ni de moustache et sa frange aurait été légèrement ratiboisée. La cliente, décrétée irresponsable par les psychiatres consultés, serait repartie libre après avoir été entendue par les forces de l'ordre. Mme Pastule, quant à elle, a été condamnée à une amende de 1 Euro symbolique pour "remarques répétées à caractère énervant et tentative d'arnaque à la cire orientale".  Choquée, elle a décrété ne pas comprendre l'acharnement dont elle faisait l'objet, ayant été victime de 3 autres agressions ces deux derniers mois dans des circonstance similaires. 


Mais cet incident, pitoyable au demeurant, s'est avéré des plus tragiques puisque, dans la confusion, les collègues de Mme Pastule ont complètement oublié qu'une autre cliente, Mlle Coutufon, était toujours dans la machine à U.V. Ce n'est que vers 20h30 que la malheureuse a pu être décollée sortie de l'engin en surchauffe, brûlée au 3ème degré. 

Une cellule psychologique a été ouverte dans le cabinet d'esthétique qui a tenu à offrir à Mme Coutufon un tube de Biafine tout neuf, ainsi qu'une séance d'U.V. gratuite à utiliser dans les 30 jours.